![]() CREATION D’UNE BASE NAUTIQUE (projet soutenu par la CCCI) L’activité nautique à Port-Bail L’organisation actuelle • Cette activité est assurée par une structure associative : l’Ecole du Vent en Côte des Isles (EVCI) qui est labellisée auprès des différentes structures fédérales : Les sites de pratique • Les activités char à voile sont pratiquées sur la plage de Port-Bail ; la plage est de faible largeur mais dispose d’une bonne longueur permettant de disposer d’un cadre d’exercice de 500 m de large sur 6 km de long. Les zones de roulage ne sont pas toutes de qualité égale (sable mou). • Les activités sont mises en œuvre à partir des locaux de l’ADPEP 93 qui sont implantés en front de mer et bénéficient d’une descente privative, aménagée sur l’estran. • L’EVCI dispose d’autres locaux implantés à proximité du port de plaisance. Ces locaux sont composés d’un module abritant les fonctions habituelles, accueil, vestiaires, sanitaires. Le module est adossé à un espace de stationnement permettant le stockage extérieur d’une cinquantaine de bateaux. Ces locaux appartiennent à la commune de Port-Bail. L’EVCI dispose d’un accès sur l’estran mais cette partie de l’estran n’est pas adaptée à la pratique du char à voile. D’autres activités sont exercées par cette association : kit surf, voile légère et kayak de mer. Les activités de kite-surf et de kayak de mer sont difficilement praticables au départ de la structure actuelle compte tenu de l’obligation de passer par le chenal avec de forts courants pour rejoindre la haute mer.
Historique du projet • Le projet de base nautique est issu de la volonté des élus de l’ex-Communauté de Communes de la Région de Port-Bail de pouvoir disposer à terme d’une structure de type char à voile, implantée à Lindbergh Plage sur la commune de St Lô d’Ourville, en complémentarité de l’Ecole du Vent de Port-Bail. • Le projet initial laissait envisager la réalisation d’une école régionale disposant d’une centaine de chars à voile avec un encadrement de 10 moniteurs. A ce titre, le projet a été inscrit au contrat de pôle signé avec le Conseil Régional de Basse‑Normandie et au contrat d’objectifs touristiques signé avec le Conseil Général de la Manche. • Afin de recadrer le projet, l’ex-Communauté de Communes de la Région de Port-Bail a entrepris la réalisation d’une étude de faisabilité dont le rapport final a été présenté le 16 septembre 2004.
Les conclusions de l’étude de faisabilité Les différentes phases de l’étude de faisabilité ont permis de recenser l’ensemble des activités nautiques et pratiquées sur les sites avec leur typologie de clientèle : Les perspectives de fréquentation et d’exploitation contraignent à un dimensionnement plus modeste du projet. La densité urbaine, la proximité du port de plaisance, de la base nautique et des centres de villégiatures plaident pour le maintien d’une offre de loisirs à Port-Bail, l’Ecole du Vent restant le point attractif de ces activités nautiques. Dans cette optique, le projet d’aménagement de Lindbergh plage ne peut être envisagé. Le site de l’ancien camping du Vieux Puits à Port-Bail est donc retenu et sera plus particulièrement destiné à accueillir les installations nécessaires à la pratique de la planche à voile, du kayak de mer, du kitesurf et du char à voile.
Présentation du projet L’ancien terrain de camping du Vieux Puits de Port-Bail est situé à environ 1,5km du centre bourg, à proximité immédiate de la plage. Le projet consiste à aménager un bâtiment existant présentant une surface de 126m2 pour en faire une base nautique proposant de nombreuses activités autour de la mer. Les équipements les plus proches sont: Le centre VVF d’une capacité de 600 lits répartis en 100 maisons (centre rénové par la municipalité de Port-Bail en 2010) Le domaine des Pins qui fait l’objet d’un projet de thalasso-balnéo avec hébergement touristique Le port de plaisance qui devra disposer de 560 anneaux
Le Projet Le terrain, déjà construit, mais maintenant sans objet, appartient à la frange urbaine et résidentielle de la zone du Domaine des Pins entre la ville et la mer Il constitue une opportunité urbanistique et architecturale de façonner une limite urbaine avant la mer, un premier plan devant la dune, un paysage reconstitué L’architecte participe d’une démarche environnementale et de l’intégration du site Il s’agit d’un bâtiment à rez de chaussée blotti dans un creux dunaire et dont l’architecture de bois ondule comme les mouvements du littoral. Le bardage bois formera un premier plan et viendra masquer le bâtiment de maçonnerie existant Les percements seront plutôt intérieurs, limités sur l’extérieur aux trouées nécessaires aux entrées dans le bâtiment et à l’accueil fonctionnel de l’équipement. Les couvertures en bac zinc participent aux mouvement des parois en bois. Ces parois en bois se prolongent pour former les clôtures et les brises vents nécessaires à la vie de l’enclos.
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